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 [HOT] Torture is your sweet pleasure [WES&MIKAH]

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MessageSujet: [HOT] Torture is your sweet pleasure [WES&MIKAH]   Mer 30 Avr - 19:22


Wes & Mikhaïl

- Torture is your sweet pleasure -

Certains évènements marquent une vie de la meilleure des façons possibles et d'autres au contraire, font basculer les individus dans un chaos total. Il était 18h passé lorsque Mikhaïl rentra du travail, fatigué par une nouvelle journée de dure labeur. Accumulé les petits boulots de la sorte était certes, loin d'être évident, mais il savait pourquoi il le faisait. Il voulait que lui et sa soeur aient une chance plus tard. Il économisait le plus possible depuis quelques années et espérait bientôt pouvoir déménager et emmener Naya avec lui. S'échapper de ce trou à rat serait probablement la meilleure chose qui pouvait leur arriver. Hélas une fois de plus la vie en avait décidé autrement. Alors que Naya était parti peaufiner un exposé chez l'une de ses camarades de classe, le jeune homme pensait avoir la maison pour lui tout seul. Il franchit ainsi le seuil de la porte tout en se massant le cou, fatigué par ses heures passées à faire la plonge et sachant pertinemment que d'ici deux heures il devrait repartir. Posant son sac dans le couloir de l'entrée, il s'arrêta net en tombant nez à nez avec son père dans le salon. Bien qu'il ne s'attendait pas du tout à le voir à cette heure là – il faut dire que leur père rentrait souvent en plein milieu de la nuit complètement alcoolisé – rien n'aurait dû le faire rester dans la même pièce poussiéreuse que lui. Pourtant cette fois-ci quelque chose semblait clocher. Son géniteur paraissait apeuré et de nombreuses ecchymoses  parsemées son visage déjà tuméfié. « Qu'est-ce qu'il se passe ? », demanda  Mikhaïl, plus inquiet pour d'éventuelles conséquences pour sa famille que pour son propre père. Ce dernier lui jeta alors un regard gêné avant de détourner les yeux de son fils. Le garçon était sur le point de s'avancer, franchissant l'entrebâillement de la pièce principale lorsqu'il sentit une entrave autour de son torse emprisonnée ses bras ainsi qu'une autre main portée directement à son visage. Il voulut crier mais très vite le son fut étouffé par un bout de tissu imbibé d'une odeur dangereuse et séductrice : du chloroforme. Mikhaïl lutta tant bien que mal, se débattant bec et ongle pour se libérer ; malheureusement la force de son agresseur et l'enivrant produit contre sa bouche et son nez finirent par faire abandonner toute combativité chez le jeune homme. Ses yeux se fermèrent sur une dernière vision, celle de son paternel fuyant tout contact visuel avec lui, la honte irradiant ses traits faciaux. La nuit l'avait englouti, il était parti.

Lorsque Mikhaïl revint de nouveau à la réalité, un immense voile noir couvrait sa vision. Cherchant à en comprendre toute la teneur, il voulut se relever par réflexe mais comprit très vite que cela lui serait totalement impossible. En effet, hormis l'espace qui semblait très limité, il se rendit compte qu'il était dans l'incapacité de se mouvoir correctement. Ses mains se trouvaient à l'arrière de son dos, attachées au niveau des poignets et ses jambes étaient tout aussi bloquées, ses chevilles fermement ligotées. En plus, un gros ruban adhésif – du moins il ne voyait pas ce que cela pouvait être d'autre – obstruait sa bouche, l'empêchant ainsi de parler. Tous les sens en alerte, la peur imprégnait chacune de ses veines. Le regard perdu dans les ténèbres, il put finalement distinguer de nombreux sons qu'il avait pour habitude d'entendre tous les jours : des crissements de pneus, des klaxons, le vacarme des habitants de la ville rentrant chez eux. Tout ça rajouté à une sensation de va et viens plus ou moins constant. Il devait être en mouvement. L'idée d'être dans le coffre d'une voiture lui devint alors évidente. Malheureusement, cette découverte le figea encore plus. Son sang ne fit qu'un tour alors qu'il se débattait pour essayer de respirer correctement, un nuage de poussière s'infiltrant doucement dans ses narines. Depuis combien de temps était-il endormi ? Où allait-il ? Et surtout qui conduisait cette voiture ? Toutes ces questions se bousculaient dans la tête du prisonnier, cependant elle furent de courtes durées car après seulement quelques minutes de route, le conducteur coupa le moteur, définitivement. L'angoisse s'accentua et les battements de son coeur redoublèrent d'efforts. Bouleversé par ce trop plein d'émotions, Mikhaïl commença alors à gémir et à donner des coups violents avec ses pieds contre la paroi de l'engin. C'est à ce même moment que son bourreau ouvrit le haut de la malle laissant ainsi une masse de lumière d'un soleil déclinant l'aveugler partiellement. Lorsqu'il put enfin distinguer son assaillant, un horrible frisson parcouru son échine. Il ignorait qui il était ou à qui il avait faire mais sa hargne n'en était que plus décuplée. Son charisme et son allure le rendaient d'autant plus inquiétant. Alors que ses plaintes s'étouffaient au travers de son bâillon, l'homme attrapa ses jambes et sorti un couteau luisant sous les yeux du garçon avant de couper le lien du bas. Sans ménagement, comme s'il n'était qu'un vulgaire sac, son kidnappeur le releva et l'obligea à se mettre debout. Mikhaïl n'eut d'autre choix que d'avancer, l'un de ses bras fermement maintenu par ce dernier tandis qu'il cherchait en vain un échappatoire. Il ne fit que quelques mètres dans le fond d'une ruelle avant de passer une petite porte à gonds épais. A l'intérieur du bâtiment, l'écho lumineux paraissait plus sombre, lointain donnant à l'endroit une ambiance aussi intrigante qu'apaisante. L'homme le poussa de nouveau dans une autre pièce où se trouvait un bureau entouré de plusieurs étagères pleines de dossiers ainsi qu'un canapé soigné dans l'angle sur lequel Mikah fut poussé. C'est à ce moment là qu'on lui retira enfin le ruban autour de sa bouche. Assis mais toujours ses poings liés, le jeune russe prit alors une grande inspiration comme pour savourer un accroissement d'air dans ses poumons. La peur le tiraillait de toute part et son regard allait et venait comme s'il cherchait des réponses. Un flot d'interrogations brûlaient ses lèvres et très vite il finit par céder. « Qui êtes-vous ? Qu'est-ce que vous-voulez ? », lâcha-t-il avec une voix qui se voulait forte et pourtant tremblante.
 

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